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Marc-Antoine et sa mère «accros au RISC»

March 10, 2020

Marc-Antoine Caron vient d’avoir 32 ans. Le grand gaillard occupe un emploi dans un salon de toilettage, adore jouer aux quilles et a de nombreux amis. Bien qu’il ait le train de vie d’une personne «normale», il doit continuer à surmonter des obstacles. Sa mère, Mireille Landry, se confie sur les défis du quotidien d’une mère monoparentale d’un garçon avec une déficience intellectuelle. La recette de sa résilience? Un organisme nommé RISC.

 

Le garçon de Mireille Landry vient d'avoir 32 ans. L'organisme qu'il côtoie depuis son tout jeune âge soulignera lui aussi un anniversaire important.

 

 

Un an après la naissance de Marc-Antoine Caron naissait le Regroupement pour l’intégration sociale de Charlevoix (RISC). L’organisme se veut une ancre sur laquelle peuvent s’appuyer les parents qui ont un enfant vivant avec une déficience intellectuelle, un trouble du spectre de l’autisme ou un retard de développement. La Charlevoisienne d’adoption Mireille Landry a assisté aux premiers balbutiements du regroupement destiné à des parents qui, comme elle, avaient besoin d’échanger.

 

Son fils Marc-Antoine vit avec une déficience intellectuelle et a une atrophie musculaire. «Tout demande un effort supplémentaire. Manger, marcher, parler, tout est plus difficile pour lui», décrit-elle. Alors qu’il n’avait qu’un an, elle entendait parler que des parents commençaient à se réunir pour partager leur expérience. «Au début j’étais hésitante, mais ça n’a pas duré. Avant tout, j’y allais pour rencontrer des gens qui avaient une expérience que moi je n’avais pas. Ils mettaient des mots sur ce que je vivais», témoigne Mme Landry.

 

« Prendre congé » de son enfant

 

Ces rencontres étaient aussi l’occasion pour les enfants de s’amuser, de se développer, et de créer des liens dans un environnement libre de tous préjugés. C’est d’ailleurs grâce au RISC si MarcAntoine a un réseau d’amis large et solide aujourd’hui. Malgré la stigmatisation sociale qu’engendre sa condition intellectuelle, il n’a pas grandi dans l’isolement. «On a beau dire que c’est un organisme pour aider les parents, mais nos enfants y trouvent une vie sociale et un réseau d’amis qui n’a pas de prix. Souvent, ils en sont incapables seuls dans la société», ajoute sa mère.

 

Depuis 30 ans, Marc-Antoine et sa mère Mireille Landry sont la preuve que le RISC est essentiel aux familles qui
vivent avec des personnes avec une déficience intellectuelle. À leurs côtés, Chantale Murray, directrice
générale de l’organisme

 

 

L’un des services « vitaux » qu’a développés l’organisme au fil de ses 30 années d’activités est le répit. De prendre un « congé» de son enfant peut paraître égoïste à première vue, confie Mme Landry. C’est toutefois essentiel pour cette femme monoparentale qui n’a pas de famille dans la région.

 

«Quand on commence, on se sent coupable, on pense que ça lance un message que nous ne pouvons pas nous occuper comme il faut de nos enfants. Les parents dans la même situation doivent se rassurer : c’est faux. Ça nous permet de prendre soin de nous-mêmes, mais ça permet à nos enfants de se faire des amis. Pour ma part, juste de m’assoir avec un bon livre, sans me faire dire «maman, maman! » à toutes les deux pages, ça fait du bien».

 

Elle complète en soulignant que le RISC ne fait pas disparaître les défis associés à la déficience intellectuelle. «On vit des difficultés quand même au quotidien. Que ce soit avec l’école ou le marché du travail, des défis resteront toujours. Par contre, d’avoir tout ce monde-là au RISC qui pivote autour de notre enfant, ça nous permet de mieux avancer », conclut Mme Landry

 

Source: Le Charlevoisien

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